Mercredi 6 mai 2009 3 06 /05 /2009 12:10

                                                            LE LOUP


Le loup gris, le loup de la forêt et le loup blanc sont des races d'une même espèce qui vivait autrefois dans toute la zone située au nord des forêts équatoriales. L'Homme l'a repoussé vers le nord, mais quelques spécimens survivent encore en Italie et en Espagne. Le loup est le plus frand carnivore de la toindra et de la taïga, le seul capable de chasser le boeuf musqué et le renne. Il ne présente pas d'adaptation spéciale à la vie dans l'Arctique, n'hiberne pas et ne fait que rarement des provisions de nourriture. Il lui faut chasser tout l'hiver ou mourir de faim.

En fait, le loup s'en tire grâce à son astuce et à son organisation sociale très élaborée. La cellule fondamentale de ces sociétés est la meute, groupement familial comprenant le mâle, la femelle, les louveteaux et généralement quelques autres sujets. La meute groupe donc dix animaux environ et chasse sur un territoire dont les dimensions varient selon la densité des proies. Dans la toundra peu habitée, le domaine peut couvrir 5OO kilomètres carrés. Le chef de meute urine sur des repères qui servent peut-être de limite au territoire, farouchement défendu contre les étrangers !




Les meutes se déplacent constamment et leurs membres maintiennent le contact entre eux en émettant toutes sortes de cris. Ces appels sont si caractéristiques que certains Esquimeaux prétendent reconnaître ceux qui annoncent le passage des rennes. Quand ces herbivores migrent, plusieurs meutes s'associent pour déclencher une attaque générale. Ces réunions permettent aussi aux jeunes loups de trouver un partenaire sexuel.

Une stricte hiérarchie sociale existe au sein de la meute. Un mâle et une femelle dirigent le clanet les autres animaux leur sont subordonnés. Au bas de l'échelle se trouve un loup constamment brimé et chassé, mais toléré malgré tout ! Quand les animaux se rencontrent ils marquent leur position hiérarchique par des mouvements de la queue et des oreilles, ainsi que par des changements d'expression.

Les loups s'accouplent généralement pour la vie. Les membres de la meute ne sont pas tous sexuellement actifs en même temps, et l'élevage des louveteaux est une affairecollective. Ils naissent en juin quand la nourriture est abondante. En toute saison la survie du nloup dépend des grands herbivores, mais la principale période de chasse se situe à l'époque des migrations. C'est alors que l'itilité de la meute devient évidente, car un loup isolé ne pourrait pas affronter les cornes de'un boeuf musqué ou rattraper un renne à la course, et même affaiblis, ces animaux ne peuvent être capturés que par l'effort collectif d'une meute !



 

Par anmary
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Dimanche 3 mai 2009 7 03 /05 /2009 22:49
L'alimentation des abeilles - comportement






Cette première étape est nécessaire pour appréhender l'équilibre complexe de la ruche.
L’abeille mellifère Apis mellifera mellifera fait partie de cette lignée du monde animale qui regroupe un nombre incalculable d’espèces, mais qui restent pour la plupart peu visibles aux yeux humains : les arthropodes (insectes, araignées et acariens sont les plus connus).
L’abeille domestique, longtemps appelée « mouche à miel », est, parmi les arthropodes, classée dans la catégorie particulière des insectes sociaux : c’est bien en colonie, et pour la colonie, que vivent les abeilles. Les milliers d’ouvrières constamment présentes dans la ruche autour de la reine, dont les émisions de phéromones assurent la cohésion de la colonie, sont d’inlassables travailleuses, et il est véritablement fascinant de constater à quel point une colonie de plus de 50 000 individus doit avant tout être considérée comme un individu unique, dont l’organisation (presque) parfaite n’a cessé de captiver les hommes.





L'alimentation des abeilles - nutrition

Il faut différencier  les deux principales sources de nutriments des colonies d’abeilles domestiques : le nectar, source de glucides (sucres), qui se transformera en miel, et le pollen des fleurs, unique source de protides (protéines) de la ruche, qui en consomme en moyenne entre 20 et 30 Kg par an, et dont la valeur nutritive pour les abeilles varie en fonction de la fleur butinée.



L'alimentation des abeilles

Par anmary - Publié dans : Abeilles
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Dimanche 3 mai 2009 7 03 /05 /2009 22:37
L'Age de Glace 3 - Video




L'Age de Glace 3
Par anmary - Publié dans : Bandes Annonces
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Mercredi 11 mars 2009 3 11 /03 /2009 16:47

                                                                   la fécondation

Chez certaines abeilles, les mâles déterrent les femelles et les fécondent. Au moment de l'orgasme, le mâle fait vibrer ses ailes qui émettent un bourdonnement musical. La musique du mâle rend la femelle frigide ! Plus aucun mâle ne pourra alors, s'accoupler avec elle ! C'est ça la supprématie !

 


l'orientation chez les abeilles

Quand une ouvrière revient à la ruche, elle danse sur un rayon de soleil pour indiquer où se trouve la source de nourriture. Si celle-ci est à plus de 100 mètres, l'abeille décrit une sorte de huit en agitant son abdomen. L'angle entre l'axe de la figure et la verticale correspond à l'angle qui existe entre le soleil et la source de nourriture.Si la nourriture se trouve à moins de 100 mètres de la ruche, l'abeille dans en rond. 

 

les abeilles en société

Les sociétés des abeilles se composent d'une ou plusieurs femelles reproductrices (appelées reines) et de leurs descendants. Ceux-ci sont répartis entre différentes castes (ouvriers, mâles, nourrices etc...) qui se partagent les travaux nécessaires au maintien de la société. Une reine d'abeilles exerce une attraction remarquable sur ses sujets grâce à la sécrétion de glandes situées sur la tête. Elle s'oppose à la production de jeunes reines qui la concurrenceraient et favorise celle des ouvrières qui sont stériles. 

LA REINE DIRIGE-T-ELLE VRAIMENT LA RUCHE ?
Bien qu'elle soit l'individu le plus important d'une société d'abeilles, la reine ne joue aucun rôle directeur dans la ruche mais produit des hormones qui influent sur les différents aspects du comportement des autres abeilles. Recueillies par les ouvrières lorsqu'elles la soignent, ces hormones circulent rapidement dans toute la ruche, car les ouvrières se nourrissent bouche à bouche. Le rôle principal de la reine est de pondre durant toute sa vie. 
C'est la seule femelle sexuellement développée de la ruche (les ouvrières sont des femelles aux organes reproducteurs atrophiés), mais elle peut prendre soin de ses petits et dépend totalement des ouvrières qui la nourrissent et la nettoient. Comble d'indignité, son cerveau est plus petit que celui des ouvrières, qui sont les véritables directrices de la ruche ! Ce sont elles qui "décident" où et quand elles vont chercher le nectar, quand la reine doit être remplacée et quand un essaim devra fonder une nouvelle colonie. Ce sont même elles qui, en construisant des alvéoles de tailles différentes, si les oeufs de la reine produiront des mâles ou des femelles !





LES ABEILLES SONT-ELLES VRAIMENT SI DILIGENTES ?
En dépit de leur réputation, les abeilles ne sont pas toutes de grandes travailleuses. Un savant qui surveillait une colonie installée dans une ruche de verre s'est aperçu qu'une ouvrière, identifiable aux petites taches de peinture dont il l'avait marquée, ne fit absolument rien pendant 68 heures et 53 minutes ! La plupart d'entre elles cependant accomplissent instinctivement différentes tâches. 
Toutes les ouvrières sont des femelles et leur travail dépend de leur âge. Comme les papillons, les abeilles passent par plusieurs stades (oeuf, larve, nymphe et enfin adulte). Une fois éclose, l'ouvrière commence par nettoyer les alvéoles vides et les prépare pour la ponte. Lorsque les glandes sécrétrices de gelée royale se développent dans sa tête, elle nourrit les jeunes larves. Quand les glandes cirières de son abdomen entrent en activité, elle se met à construire des alvéoles et à transformer le nectar en miel. Au cours de la troisième semaine de sa vie d'adulte, elle s'essaie à quelques vols d'orientation, apprenant à situer la ruche et se préparant à son travail à l'extérieur, la récolte du nectar et du pollen. 
Dans la ruche, les abeilles sont parfois des ouvrières désorganisées : si l'une d'elles ajoute un morceau de cire à un rayon, une autre peut tout aussi bien l'emporter ailleurs. Mais les tâches essentielles sont toujours réalisées et, lorsque le nectar est abondant, les abeilles travaillent nuit et jour, les butineuses seulement le jour.

COMMENT LES ABEILLES FABRIQUENT-ELLES LE MIEL ?
Le processus de sa fabrication commence dès qu'une ouvrière se pose sur une fleur et boit du nectar. Elle l'amasse dans son jabot et retourne à la ruche. Là, elle régurgite le nectar et transmet ce liquide peu épais à une ouvrière qui va le travailler dans son tube digestif avec ses sécrétions glandulaires et le rendre plus dense. Après quoi, il est déversé dans une alvéole ouverte. D'autres ouvrières ventilent en permanence les alvéoles avec leurs ailes, faisant évaporer l'eau et terminant la transformation du nectar en miel. Ce processus prend environ trois jours, au bout desquels les alvéoles remplies de miel sont scellées par un couvercle de cire étanche jusqu'à ce que les abeilles aient besoin de cette nourriture. L'hiver, la vie de la colonie dépend des réserves de miel.




LES FAUX BOURDONS SONT-ILS VRAIMENT PARESSEUX ?
Pendant longtemps, l'homme a considéré le faux boudon, abeille mâle, comme le symbole de la paresse. La seule raison d'être du faux bourdon est en effet de s'accoupler avec une reine. Ses pattes ne portent pas de corbeille à pollen et sa langue étant trop courte pour boire le nectar, il ne peut se nourrir tout seul et doit être alimenté par les ouvrières. 
Bien qu'ils soient indispensables, les faux bourdons épuisent les ressources de la ruche. Seuls quelques-uns sur les centaines qui naissent chaque année dans une colonie importante remplissent leur mission reproductrice et meurent immédiatement après. 

QUE MANGENT LES ABEILLES ?
Les abeilles ne sont pas des prédateurs ; seules les femelles piquent, uniquement pour se défendre et non pour capturer des proies. Les abeilles adultes se nourrissent de nectar, qui leur donne de l'énergie, et de pollen riche en protéines et vitamines. Les jeunes larves reçoivent d'abord de la gelée royale produite par les ouvrières ; au bout de 3 jours, elles passent à un mélange de pollen, de nectar et de gelée. Les larves de la reine sont nourries de gelée royale pendant 5 jours ; cette substance est très riche en vitamines et acides aminés, mais contient peu de protéines.





D'OU VIENT LA CIRE ?
Elle provient des glandes situées sur la face inférieure de l'abdomen des abeilles. Détachée par les pattes, elle est mâchée jusqu'à ce qu'elle soit assez molle pour construire les alvéoles hexagonales d'un rayon. C'est cette forme qui gagne le plus de place. Un rayon comporte à la fois des cellules où est conservé le miel et d'autres réservés à la ponte, et où les larves poursuivent leur croissance. 

POURQUOI LES ABEILLES ESSAIMENT-ELLES ?
Dans un bourdonnement sourd, une masse sombre d'abeilles traverse l'espace et s'accroche à une branche ou sur un mur. Bien qu'un essaim semble menaçant, les abeilles qui le composent ne sont pas agressives. L'essaimage est un phénomène qui permet à une colonie devenue trop forte de se dédoubler. 
Les abeilles essaiment aussi pour d'autres raisons, y compris le manque de nourriture ou le dérangement dû à un apiculteur qui ne cesse d'ouvrir la ruche, mais elles la quittent souvent losque celle-ci est surpeuplée et la nourriture abondante. Les ouvrières préparent l'essaimage en construisant un grand nombre de cellules royales. Lorsque le moment de départ approche, les abeilles cessent de butiner et restent à l'intérieur de la ruche pour se gorger de miel. Puis la reine et près de la moitié des ouvrières s'envolent et s'installent provisoirement sur une branche, agrippées les unes aux autres. Des éclaireurs partent alors en quête d'un site convenable et une nouvelle colonie est fondée.
Les abeilles mellifères vivent en communautés très fortes (une ruche peut en contenir 80 000) et les membres de chaque colonie appartiennent à plusieurs castes ayant des fonctions bien déterminées. Les sociétés de bourdons sont semblables, mais plus petites (2 000 individus au maximum).

LES ABEILLES SONT-ELLES REELLEMENT DANGEREUSES ?
Dans la nature, les animaux utilisent leur venin contre d'autres animaux sauvages. Bien que les venins ne soient pas nécessairement dangereux pour l'homme, il nous importe de connaître les effets qu'ils peuvent avoir sur notre organisme. Les piqûres d'abeille ne provoquent généralement qu'un gonflement localisé et une douleur sourde qui disparaissent au bout de quelques jours tout au plus. Certaines personnes cependant y sont particulièrement sensibles ou présentent des réactions inhabituelles à la piqûre d'un insecte particulier. Aux Etats-Unis, chaque année plus de morts sont imputables aux insectes qu'aux serpents venimeux, tels les crotales.
Seules les abeilles femelles piquent mais elles ne peuvent le faire qu'une seule fois. Son aiguillon barbelé, placé à  l'arrière de son corps, se loge dans le corps de sa victime et est arraché en même temps que la glande à venin lorsque l'abeille essaye de se dégager. Cette déchirure entraîne automatiquement la mort de l'insecte. 





LES MERVEILLES DE LA POLLENISATION
La nourriture est la "récompense" que reçoivent les insectes ou autres animaux en échange de leur activité d'agent pollenisateur. Une abeille en quête de nectar se pose sur le pétale inférieur d'une fleur. Son pods fait plonger une étamine vers le bas. L'abeille se couvre de pollen et le transporte jusqu'à la fleur qu'elle visite ensuite.

RECOLTE DU MIEL AU MOYEN-AGE
L'apiculture était une activité très répandue en Europe au Mouyen-Age. Le miel récolté dans des ruches artificielles, était consommé nature ou sous forme de boisson fermentée comme l'hydromel. Ce fut pour l'homme la principale source de sucre jusqu'au XVI ème siècl, époque où le sucre de canne devint moins onéreux. 



  








 

 

 

Par anmary
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Dimanche 8 mars 2009 7 08 /03 /2009 12:19

                                      Les abeilles : comment fabriquent-elles la cire ?


Les abeilles possèdent 4 paires de glandes sous l'abdomen. Ces glandes sécrètent une sorte de liquide qui en sort sous forme d'écaille. Quand le moment est venu de fabriquer de la cire, l'abeille fait sortir cette sorte d'écaille de ses glandes et la mâche avec sa salive. Au bout d'un certain temps cela forme une espèce de pâte appelée cire, que les abeilles emploient pour confectionner les alvéoles. Dans la ruche, lorsque les alvéoles deviennent trop vieux ou abîmés, les apiculteurs les fondent pour faire, par exemple, les statuts du Musée Grévin, à Paris. On peut également employer cette pâte fondue pour confectionner des bougies. La cire se liquéfie à 60°C. Elle se solidifie à 37°C et devient donc, dure. 
A vous de jouer si vous voulez faire de belles bougies à offrir ou si tout simplement, au vu des temps difficiles qui s'annoncent, en faire des chandelles qui remplaceront aisément l'électricité ! Mais attention ! ne brûlez pas la bougie par les 2 bouts.......................économisez !..................................
 

Par anmary
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